LE RÉSEAU VRAC

Cocinas | Cuisine de rue et de quartier

Les animations autour de la cuisine

La cuisine de rue

Equipés d’une cuisine mobile nous réalisons des animations en pied d’immeuble. Les ateliers permettent d’aborder la convivialité, les questions de plaisir, d’équilibre alimentaire, de provenance des aliments et favorisent le lien social au sein des quartiers.

Les ateliers cuisine

En partenariat avec les acteurs du terrain ou d’autres associations locales, VRAC propose régulièrement des ateliers de cuisine aux adhérent.e.s à partir de produits non transformés. Cuisine conviviale, comparaison de produits industriels et de recettes maison (exemple : barres de céréales)…

Les visites chez les producteurs

Chaque année, les associations locales proposent aux adhérent.e.s et aux habitant.e.s d’aller rencontrer les producteurs locaux. Ces rencontres permettent de lutter contre la déconnexion entre zone urbaine et zone rurale et participent à une meilleure compréhension de la réalité de chacun.e, producteurs.rices comme consommateurs.rices.

 

Les cuisines de quartier 

 

Co-gérées par des habitant.e.s et des professionnel.le.s, les cuisines de quartier « Cocinas » sont des espaces aux usages multiples : cuisiner pour soi, pour les autres, fréquenter un restaurant, développer de nouveaux savoir-faire, soutenir des trajectoires d’insertion socioprofessionnelles…

Ces activités culinaires permettent aux habitant.e.s de se rencontrer, se faire plaisir, renforcer leur capacité d’action et engager des processus de changements individuels et collectifs. 

L’association accompagne le développement de cocinas qui reposent sur plusieurs activités :

  • la cuisine collective : lieu de pratique quotidienne de la cuisine, de production de repas, terrain d’apprentissage et de formation pour tous ; 
  • l’approvisionnement et la distribution : mise en place d’un réseau de fournisseurs durables, formes d’organisation “impliquantes”, comme le groupement d’achats (vrac et frais) ou l’épicerie coopérative et solidaire ; 
  • la restauration associative et sociale, ouverte à toutes et tous ; 
  • la transformation : la conserverie ; 
  • la production alimentaire :  Soutenir et travailler en partenariat avec un réseau de producteurs, développer les jardins d’auto-production. 
  • l’accès à l’information sur les enjeux alimentaires, la durabilité, la nutrition au travers d’un petit centre de ressources ; 
  • l’accompagnement social et l’insertion en utilisant les leviers offerts par l’ensemble des activités et des situations de travail 
  • des activités de mise en relation entre citadins, agriculteurs et producteurs ; 

Elles ont pour but : 

  • de faciliter l’accès à une alimentation de qualité et à une consommation responsable pour tou.te.s, en particulier les personnes disposant de faibles ressources économiques 
  • de soutenir le développement d’activités de productions alimentaires durables 
  • de permettre aux habitants de préserver leur santé physique, psychique et relationnelle. 
  • d’impulser des dynamiques d’action collective, de citoyenneté, de mixité sociale et culturelle, d’autonomie et d’émancipation. 
  • de proposer des possibilités d’insertion, de formation, d’emploi et de parcours professionnel adapté, vers des métiers durables. 

L’enjeu de ces cocinas est de permettre aux habitant.e.s de s’impliquer, pour avoir accès à une alimentation sûre et durable, et faire évoluer leurs pratiques d’approvisionnement et de consommation au bénéfice de la santé, de l’environnement, de la production et de l’économie locale, de la démocratie et de la transition écologique et sociale des territoires.  

Ces cocinas seront conçues et animées selon une démarche commune, mais peuvent développer différents types d’activités en fonction du contexte et des acteurs engagés. En fonction de son ampleur et de ses ressources, une cocina peut être animée par un.e ou plusieurs salarié.e.s (médiateur, emploi en insertion) recruté.es dans le quartier. 

L’idée est donc de créer des lieux  avec les habitant.e.s, dans lesquels ces derniers pourront réaliser des économies sur leurs achats (jardin bio, groupement d’achat Vrac et frais), sur les fluides (cuisines collectives), tout en percevant des revenus pour certain.e.s (restaurant solidaire, jardin en insertion, espace de production culinaire), en se réappropriant leur consommation, en faisant évoluer leurs pratiques alimentaires et en créant des liens sociaux et d’entraide.